Le commerce d’Aywaille sous la loupe

Publié le jeudi 5 décembre 2013

Les difficultés du commerce du centre d’Aywaille ont été abordées en Commission par la Majorité. Un bureau d’études spécialisé a été contacté et a proposé la mise en place d’un ’programme informatique spécifique "Observatoire du commerce". La Majorité ne sait trop comment traiter cette question et s’interroge toujours sur ce qu’il faudrait demander à ce bureau d’études.

Nous avons donc interpellé le Collège pour qu’il nous informe régulièrement de l’état d’avancement de ce dossier et pour lui proposer de demander au bureau d’études de répondre à deux questions simples. Quelle est l’origine du déclin du commerce du centre-ville d’Aywaille ? Quels sont les remèdes que l’on pourrait y apporter ?

Sans dépenser trop d’argent public, il nous semble que la réponse à ces deux questions pourrait aider grandement les commerçants aqualiens.

Aywaille, un centre-ville à repenser pour aider le commerce

De même, nous n’avons pas voulu approuver le Plan stratégique 2014-2016 d’Intradel (notre Intercommunale de gestion des déchets). En effet, ce plan nous semble contradictoire sur un point essentiel. D’un côté, Intradel annonce que son premier objectif est de réduire au 31 décembre 2016 la quantité totale de déchets produits par les ménages sous la barre des 500 kg/hab. Dans le même document on peut lire que l’équilibre financier des outils de traitement de déchets dépend largement des contrats d’apports de déchets privés. Plus loin, on découvre qu’Intradel craint de se voir concurrencer dans sa collecte de déchets par d’autres entreprises étrangères.

Qu’est-ce que cela veut dire ? D’un côté on annonce vouloir réduire la quantité de déchets produits et dans le même temps, on espère qu’il y aura suffisamment de déchets pour rentabiliser les installations de traitement et on espère que des entreprises étrangères ne feront pas main basse sur les déchets wallons. Un peu comme si on roulait avec le pied gauche sur le frein et le pied droit sur l’accélérateur.

Nous n’avons donc pas pu marquer notre accord à un plan stratégique si peu cohérent. Même si d’autres niveaux de pouvoirs sont concernés (la Région par exemple), nous continuons à penser qu’il faut repenser la politique de prévention et de réduction des déchets ménagers.